Un ménage du printemps… à plusieurs niveaux !
L'année 2025 est-elle synonyme de “ménage” ?
Je ne sais pas pour vous, mais depuis le début de l'année 2025, je ressens un grand besoin de faire du ménage ! Et c'est exactement ce que j'ai commencé à faire au début janvier !
La vie m'a même offert une occasion en or : deux de mes neveux se préparent à partir en appartement ! C’était donc le moment idéal pour leur donner quelques bacs de vaisselle que je n’avais pas utilisée depuis des années !
Ceci dit, mon besoin de “ménage” ne s'est toujours pas complètement apaisé… et les redoux des dernières semaines semblent l'accentuer encore davantage !
Bien plus qu'un simple ménage !
Un ménage sur plusieurs plans
Quand je parle de ménage, je fais référence non seulement au besoin de créer de l'espace physiquement chez moi mais aussi au besoin de libérer certaines émotions pour alléger mon esprit.
Ménage et psychologie positive
Lors d'un de mes congés sabbatiques, ma tante, une bibliothécaire et grande amatrice de livres, m'a recommandé le livre "Mon Projet Bonheur" de Christine Michaud. Il s’agit d’un programme de développement personnel sur 12 semaines, explorant 12 thématiques de psychologie positive.
L’une de ces thématiques portait justement sur le grand ménage ! Cette semaine-là, l'auteure invitait les lecteurs à prendre le temps de passer à travers chaque pièce de leur maison, à vider les tiroirs et les armoires, et à faire le tri.
Elle expliquait que ce grand ménage permettait non seulement de désencombrer notre espace physique mais aussi de désencombrer nos pensées et notre monde intérieur.
Mon ménage intérieur en action
Et c'est exactement ce qui m'est arrivé. En passant à travers chaque pièce, je me sentais chaque fois plus légère, physiquement et émotionnellement.
Je me suis rendue compte à quel point nos objets viennent souvent avec une histoire et lorsque nous sommes prêts à laisser aller un bien, nous libérons en même temps les émotions qui y sont attachées.
Parfois, nous ne sommes pas prêts à laisser aller tout de suite, et c'est bien correct. Dans certains cas, il m’a fallu plusieurs années avant de pouvoir me départir de certains objets.
Chaque chose en son temps
L'important, ce n'est pas tant le nombre d’objets dont nous nous départons, mais plutôt de prendre conscience de l'importance que nous avons accordé - ou que nous accordons encore - à certains biens dans nos vies. Nous pouvons ensuite choisir consciemment le bon moment pour libérer les émotions qui y sont liées.
Naviguer dans une société de consommation
Soyons honnêtes : nous vivons dans une société qui encourage la consommation constante - des biens qui durent de moins en moins longtemps, des nouveaux modèles toujours plus "trendy" que les précédents, etc.
Et avec les médias sociaux, chacun possède quelque chose que l'autre n'a pas… ce qui crée un sentiment de “besoin” chez nous !
Faire plus avec moins
Mon grand ménage m'a permis de réaliser que je peux très bien vivre avec moins de biens ! Ou plutôt, que je n'utilisais pas tout ce que je possédais, ce qui signifie que je vivais déjà avec moins !
Avec le temps, j'ai aussi réalisé que détenir moins de biens nécessite moins d'entretien, coûte moins cher, et prend moins d'espace - physiquement mais aussi mentalement.
Quand je vois une pièce encombrée chez moi, mon niveau de stress monte inévitablement et j'essaie de désencombrer le plus rapidement possible pour épurer mon champ de vision !
À votre tour !
Et vous, ressentez-vous parfois ce besoin de faire du ménage ? À quand remonte votre dernier "grand ménage" ?
Où vous sentez-vous le plus à l'aise : dans un espace épuré ou dans une pièce remplie de souvenirs ?
Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse - l’idée est simplement de prendre conscience de l’environnement dans lequel vous vous sentez le mieux ! Et de comprendre pourquoi !
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